Les deux conflits en Ukraine et au Moyen-Orient, auxquels se sont ajoutés des droits de douanes américains fluctuants et un été caniculaire, sont la combinaison détonnante qui impacte fortement le pouvoir d’achat des Français, surtout les plus modestes.
Compte-tenu des bons résultats du groupe et de la frénésie d’achat du COMEX, la direction montre qu’elle a des moyens financiers qu’elle pourrait utiliser pour aider ses salariés.
Des salariés qui, n’ayant pas d’autre alternative que leur voiture pour aller travailler, voient leur budget plombé.
Ce sont surtout les salariés, travaillant en usine, avec des horaires décalés et avec un réseau de transport en commun peu ou pas développé, qui subissent cette crise sans espoir d’un retour à la normale à court-terme et sans véritable solution alternative.
Cette inflation des produits pétroliers a, en outre, des répercussions en chaine notamment sur le coût du gaz (+22% vs 01/2026), sur les produits phytosanitaires et industriels… et on n’en voit pas encore tous les effets !
Une facture qui s’est alourdie de 50% si on prend pour exemple un véhicule DIESEL qui consomme environ 5 litres/100 km pour 60 km par jour.
La facture s’envole à environ 126€/mois au lieu de 84 € début janvier 2026.
Ce surcoût annule les effets de la dernière NAO pour les salariés les plus modestes.
Rappelons que le gouvernement autorise les entreprises à donner une prime carburant exonérée de charges et d’impôts jusqu’à 1000€.
Une inflation qui devrait encore s’accentuer en fin d’année sur l’alimentation
L’été caniculaire de 2026 a déjà eu un effet sur le prix des fruits et les légumes. Pour la viande, les œufs et le lait, la conséquence en est la réduction des cheptels en lien avec l’envolée des prix de la nourriture des animaux.
Cette inflation ne sera répercutée dans les supermarchés que d’ici quelques mois.