Les cinq organisations syndicales représentatives chez Schneider France accusent réception à la fin de non-recevoir au sujet de la revoyure des NAO 2026.
Pour satisfaire les enjeux de rentabilité imposées par le Groupe, les salariés subissent au quotidien : réduction des SFC, Freeze des embauches = tension sur les organisations etc…
Dans une période de forte croissance, cela rajoute de la charge sur les salariés dans le seul but d’améliorer la marge du groupe sans tenir compte du quotidien des salariés.
Visiblement, l’inflation est un facteur de négociation à géométrie variable :
- En 2024 : les prévisions d’inflation étaient la règle pour ne pas considérer la période passée avec une inflation >5%.
- En 2026 : c’est l’inflation 2025 qui sert de repère, les prévisions d’inflation ne devenant qu’un indicateur.
Doit-on y voir un manque de loyauté ? Chacun pourra se faire son avis.
A cela s’ajoute la non prise en considération des demandes sur le STIP, l’intéressement participation du Groupe, le tarif élevé de recharge des véhicules électriques, la non-revalorisation des indemnités de Télétravail ou la valorisation d’une indemnité de travail sous températures excessives (froid et chaud), etc… …
Les OS sont donc très surprises de lire que la direction affirme se préoccuper des salariés et être dans le dialogue social.
Elles comptaient sur une écoute bienveillante avec l’ouverture d’une négociation, sans préjuger du résultat…. La fin de non-recevoir ne s’apparente pas à du dialogue social !
Les Organisations Syndicales sont unies sur le sujet du pouvoir d’achat face à une direction inflexible et arc-boutée sur ses positions de réduction des coûts.
Pour la CFDT : Pauline GIBERT
Pour la CFE-CGC : Philippe BORDAS
Pour la CFTC : Sylvie RESTANI
Pour la CGT : Jean-Pedro DE FREITAS
Pour FO : Emmanuel DA CRUZ



